En quelques mots :

Jean Christian Lhomme est l’un des seuls professionnels de l’énergie auteur de documentaires de référence. ‘Les Énergies renouvelables’, son premier ouvrage publié en 2001, a reçu le premier prix littéraire des énergies renouvelables en Ile de France en 2007. Un second livre, ‘La Maison économe’, est devenu une référence auprès des grands médias, notamment lors des élections présidentielles de 2007. Avec La guerre des watts, transitions et perspectives, il signe un titre ciselé au laser, armé pour éclairer les évolutions énergétiques du 21e siècle.

La guerre des watts – « L’autre changement »

Il aura fallu près d’un milliard d’années à la nature pour stabiliser le climat terrestre, nous avons détruit cet irremplaçable équilibre en moins d’un siècle. La libération du carbone fossile jusque là emprisonné dans les hydrocarbures et le charbon récréera inéluctablement une chimie atmosphérique similaire à celle du crétacé, période la plus chaude de l’histoire du vivant. Dans trois décennies nous aurons basculé dans l’inconnu pour quelques milliers d’années, a minima. La température moyenne grimpe vers des valeurs incompatibles avec la vie que nous connaissons. L’élévation des mers ramènera les rivages à un niveau proche de celui de l’époque des dinosaures, plus de 250 mètres au dessus de l’altitude zéro actuelle. Les phénomènes météo deviendront alors surpuissants, peut-être l’humanité connaîtra t’elle alors les super cyclones de ce passé lointain. Les destructions du nouveau réchauffement climatique seront massives.

Que faire ?
Nous avons un devoir de vérité : Les dirigeants du monde se rassemblent et débattent, multiplient les Sommets de la Terre, les COP se succèdent : Rio, Tokyo, Paris, Marakech, Bonn… en vain. Il ne peut exister de miracle, la machine climatique est hors de contrôle. Cependant, l’histoire récente démontre que des décisions courageuses peuvent se révèler efficaces. Pour exemple, l’obligation de gérer les fluides frigorigènes à contribué à la reconstruction du bouclier d’ozone. De façon analogue, des contraintes musclées contribueraient peut-être à la préservation des climats des générations lointaines.

Des politiques énergétiques novatrices sont nécessaires. Par exemple, la migration du parc automobile vers des transports électriques de nouvelle génération réellement propres sur l’ensemble de leur cycle de vie (pile à combustible) et l’obligation factuelle de réduire à néant l’intégralité des pollutions des centrales au charbon. Les émissions de CO2 de chacune de ces milliers de chaudières disséminées sur terre dépassent 100 tonnes à l’heure. La généralisation de la motorisation électrique à batteries pour les voitures particulières est une fausse bonne solution. Elle imposerait la construction d’une puissance électrique dédiée à leur charge équivalente à celle de l’ensemble des centrales électriques en activité. Cette ambition verte affichée par de nombreux états multiplierait la production électro-charbon de l’Europe et les émissions de nano particules sur la France.

La presse en parle :

L’autre vérité qui dérange, Jean Christian Lhomme met les pieds dans le plat : ‘Le regard d’experts techniques change fondamentalement l’approche d’une transition énergétique. La guerre des watts confirme que de nombreuses affirmations écolo-politiciennes en quête d’électeurs sont inexactes. Le mix électrique français est l’un des plus sûrs. L’éolien et le photovoltaïque, mis en exergue par la plupart des scénarios de transition énergétique, démontrent quotidiennement que dans l’état des connaissances actuelles il sera impossible de concrétiser un mix électrique 100% renouvelable à l’horizon 2050′. Auteur de livres à succès, Jean Christian Lhomme n’est pas tendre avec le fantasme alternatif. ‘L’exemple allemand illustre parfaitement l’incohérence écologique du tout renouvelable dans la production d’électricité. L’Allemagne construit 13 centrales au charbon en 7 ans pour remplacer ses réacteurs soviétiques et compenser l’intermittence du tandem éolien-photovoltaïque. Les allemands figurent désormais dans le top 10 des plus importants pollueurs de la planète’.

Et alors, la COP 23 ? ‘Les débats sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre sont des marchés de dupes. Il est illusoire de croire que les allemands, chinois, américains, russes et les producteurs d’hydrocarbures vont se tirer une balle dans le genou au nom de l’écologie’. Les propos péremptoires de Jean Christian Lhomme font froid dans le dos mais confirment que le changement climatique est désormais irréversible. (D’après le Courrier de l’ouest)

Contacter Jean Christian Lhomme : Tél. : 06.81.32.23.94. Mail : maison.econome@laposte.net